Présentation
de la Germanische Neue Medizin®
(Germanische Heilkunde®)

Dr.med. Mag.theol. Ryke Geerd Hamer

1. Congrès International des médecines complémentaires et alternatives
dans le traitement des cancers

(14 /15 mai 2005 – Madrid, Espagne)

Présentation :

Chers Amis, Mesdames et Messieurs, Chers Collègues,

J’ai l’honneur de vous présenter le plus grand cadeau que les Dieux aient jamais offert aux hommes.

Bien que je sois le Président de ce Congrès, je me trouve actuellement en prison en France, « pour incitation à une Médecine Nouvelle dans le but de la pratiquer ». Telle est l’expression littérale de l’accusation portée contre moi, ainsi que les raisons de cette accusation. Après huit mois et demi d’emprisonnement pour instruire mon affaire, l’autorisation a été donnée le jour suivant mon 70e anniversaire (17 mai) de pouvoir vérifier les raisons de mon incarcération.

Depuis 1986, on m’a retiré l’autorisation d’exercer la médecine pour motif, de ne pas avoir abjuré la loi d’airain du Cancer et mon refus de me convertir à la médecine d’école.

Depuis vingt-quatre  ans, je suis poursuivi et menacé. Actuellement, je suis en prison pour la deuxième fois et pourtant je n’ai commis aucune faute ni aucun crime. Ma seule infraction est d’avoir redécouvert ce qui existe déjà depuis des milliers d’années - cette merveilleuse Médecine Nouvelle® appelé aujourd’hui (Germanische Heilkunde®) avec ses cinq lois biologiques.

Maintenant, je tiens à  vous présenter la Germanische Heilkunde® interdite, malgré qu’elle  ait été vérifiée plus de trente fois par des médecins et des professeurs et validée depuis vingt  ans. Seuls, les médecins juifs, ont le droit de la pratiquer. C’est la stricte vérité !

Notre congrès s’appelle « CONGRES POUR LA MEDECINE ALTERNATIVE ». Ce que j’appellerai« la médecine alternaïve». Elle est nommée ainsi parce qu’elle est réprimée.

Conforme à la nature, une médecine alternative n'existe que lorsque la prise de conscience des vrais liens est étouffée. Ce qui est vrai ou pas vrai, peut être clarifié aujourd’hui facilement, en quelques heures ou jours, puisqu'elle est reproductible. Nous aurons alors une seule médecine – celle du bon sens.

Mais généralement on appelle cela une thérapie médicale alternative.

A ce sujet, on peut dire la chose suivante : dans la Germanische Heilkunde®, vous allez le constater, il n’existe pas ce que l’on appelle des « maladies » comme nous les avons comprises jusqu’à aujourd’hui.

Il existe des Programmes Spéciaux de la nature remplis de bon sens. On doit les laisser s’exprimer, car ils ont toujours un bon sens biologique.

Notre grand dilemme est qu’en Europe, depuis 1500 ans on pratique une médecine symptomatique.

Tout est basé sur la religion et la croyance du « bénin » et du « malin ». Le cancer est classé comme étant « malin » et les microbes, la fièvre, la fatigue comme étant « bénins ». Toutes ces prétendues maladies symptomatiques devraient être éradiquées, comme le péché. Personne n’ayant pu établir de relation de cause à effet, il y avait donc mille thérapies alternatives possibles. Lorsque « Mère Nature », malgré nos pseudo-essais thérapeutiques dénués de sens, réussissait quand même à conduire vers la guérison, alors nous nous sommes attribué ce succès comme une réussite personnelle. Nous, les apprentis sorciers, nous nous pensions très malins.

Avant de vous présenter la Germanische Heilkunde®, permettez-moi de vous apporter une brève explication. La raison pour laquelle la médecine nouvelle s’appelle maintenant la «Germanische Heilkunde®,», tient au fait qu’il existe actuellement quinze autres dénominations appelées « thérapies alternatives » nommées aussi « médecines nouvelles »,donc le nom ne pouvait être protégé. C’est pour cela que j’ai dû lui attribuerun nouveau nom. Cette médecine germanique fut découverte dans le peuple des penseurs, des poètes, des musiciens, des inventeurs et des explorateurs. L’Allemand étant la mère de presque toutes les langues européennes, je l’ai appelée Germanische Heilkunde®.

Depuis, on m’attribue à tort non seulement le sectarisme, mais en plus l’antisémitisme.
 

Présentation des cinq lois biologiques fondamentales de la Germanische Heilkunde®.

Résumé de la Germanische Heilkunde®
Dr. Ryke Geerd HAMER

Dans notre médecine d’école et dans les médecines alternatives, toutes les maladies sont considérées comme des erreurs de la nature, tel par exemple l’effondrement du système immunitaire qui essaie de détruire l’organisme. C’est pourquoi on utilise tous les moyens mis à notre disposition, accompagnés d’une stratégie médicale « militaire » pour la combattre, il faut absolument l’éradiquer. Depuis vingt-quatre, je me suis éloigné à des années-lumière de cette façon de concevoir la médecine. Il n’est pas toujours évident de comprendre au premier abord ce nouveau système.

Par un bref résumé, je vous en transmets une vision globale.

La Germanische Heilkunde®, désormais appelé ainsi et que j’ai découverte en 1981est une nouvelle science rigoureuse, avec ces cinq lois biologiques sans aucune hypothèse, reproductible et vérifiable dans tous les cas. Cela a été vérifié et démontré à l’université de Trnava en Slovaquie, le 8 et 9 Septembre 1998. La Germanische Heilkunde®, décrit exactement les corrélations biologiques et médicales de l’organisme vivant comme une harmonie constituée par le cerveau, la psyché et l’organe.

Tous les processus entre la psyché et l’organe ont leur relais au cerveau où ils sont coordonnés. Le cerveau est le grand ordinateur de notre organisme, la psyché devient le programmateur, l’organisme et la psyché fonctionnent ensemble, la raison du succès de l’ordinateur non seulement lors d’une programmation optimale, mais aussi lors d’un dysfonctionnement du programme. Mais s’il est vrai que la psyché programme le cerveau et l’organe, il faut savoir aussi que l’organe possède en cas de blessure, une auto programmation du cerveau et de la psyché.

C’est pourquoi la Germanische Heilkunde®, se différencie des règles de base de toutes les orientations médicales et en particulier de la dénommée « médecine d’école ».

La Germanische Heilkunde®, est une science naturelle empirique basée sur cinq lois biologiques qui ont toujours existées et existent encore et que moi seul ai redécouvertes. Elle est valable chez les êtres humains, les animaux, les plantes, les organismes unicellulaires et la totalité du cosmos. Elle est valable pour toutes les prétendues maladies, qui ne sont en fait que l’expression d’un signe correspondant à une des deux  phases normales du programme spécial de la nature® (SBS) (Sinnvolles Biologisches Sonderprogramm®).

L’ignorance de ces cinq lois biologiques dans le contexte médical clinique nous a empêché de juger correctement ne serait-ce qu’une seule phase. Nous ignorions les relations de cause à effet inhérent au processus du cancer, car nous le pensions inguérissable. Nous nous sommes reposés sur cette hypothèse et son élimination par la voie organique. Nous n’avions pas la possibilité de comprendre les maladies infectieuses, car nous ne pensions pas qu’elles étaient des phases de régénération, mais des phases agressives de la maladie où les microbes cherchaient à nous éliminer. Par ailleurs, la loi biphasique de la maladie ne fut pas prise en compte, par manque de connaissance au niveau de la cause, au niveau du psychique et au niveau cérébral. Le fait d’être droitier ou gaucher n’a pas été pris en considération. Il n’est pas nécessaire non plus de parler de l’Epi-Crise qui, avec le dénommé « syndrome » est la cause la plus fréquente des décès.

Cette loi est dite d’AIRAIN, car c’est une loi biologique incontournable. Elle s’explique avec le même sens qu’une loi biologique prouve qu’un enfant aura toujours un père et une mère et qu’il faut être deux pour concevoir un enfant. De la même manière, la Germanische Heilkunde®, possède cinq lois biologiques qui sont quasiment d’airain.

1e loi biologique de la nature® : LOI D’AIRAIN DU CANCER®

Elle comporte trois critères :

1e critère :

Tout programme Biologique Spécial Bien-fondé de la nature® (SBS) débute par un DHS (Dirk Hamer Syndrom®), c’est-à-dire un choc brutal, aigu et dramatique, vécu de façon conflictuelle, inattendue, dans l’isolement et qui se déroule simultanément aux trois niveaux : psyché, cerveau, organe.

Le DHS est un choc brutal, aigu et dramatique, vécu de façon conflictuelle, inattendue et dans l'isolement. Un tel événement prend l’individu « à contre-pied ». En même temps, la nature donne une chance, celle de réparer les altérations fonctionnelles car à l’instant même, démarre le Programme Biologique Spécial Bien-fondé de la nature®.  Il se déroule simultanément et de manière synchrone aux trois niveaux, psyché, cerveau et organe ; nous pouvons le rendre perceptible, le visualiser, en mesurer les effets !

Le caractère soudain et dramatique du choc est d’une importance capitale puisqu’il détermine  la teneur subjective du conflit et sa coloration. Il s’agit toujours d’une expérience conflictuelle, non liée à la fatalité ou à un évènement prévisible, auquel la personne fait face.


Cette photo sportive illustre la façon dont un gardien de but est «pris à contre-pied » et voit avec consternation la déviation du ballon qu'il attendait dans l'angle opposé.
Il n'arrive plus à retrouver son pied d'appui.
C'est la situation typique du DHS. L'individu est « pris à contre-pied ». 

 

 

Dès le DHS, le patient se trouve en état de stress permanent,  il a les mains et les pieds froids, est obsédé jour et nuit par son conflit qu’il tente de résoudre. Il ne peut plus dormir ou alors, seulement dans la première partie de la nuit, par demi-heures, il n'a plus d'appétit, perd du poids.                                       

Toute la journée, il est dans le ressenti du choc conflictuel et en rêve la nuit. Et pourtant, le sens biologique se trouve toujours en phase ca (sympathicotonie)  (sauf pour le groupe du mésoderme cérébral) !

Sans le SBS, qui débute par le DHS, nous ne pourrions pas résoudre nos conflits biologiques. 

En contrepartie des conflits normaux et des problèmes, nous constatons lors de ce conflit biologique, que le patient se trouve dans une situation de stress permanent qui se distingue par l’avènement de symptômes précis, que l’on observe sans détour. Cet état ne pourra se normaliser que lorsque le patient aura solutionné le conflit. C’est alors qu’il se retrouve dans un état d’apaisement. La psyché  doit se régénérer. Le patient se sent flasque, fatigué, mais libéré, a un bon appétit, le corps est chaud, parfois avec de la fièvre, des céphalées. Il dort de nouveau bien, mais souvent qu’à partir de trois heures du matin. Cela s’appelle la phase de solution du conflit (vagotonie)

Nous, les êtres humains, pouvons supporter de nombreux conflits sans pour autant tomber malade à la condition de pouvoir trouver le temps pour s’y préparer à l’avance.

Cependant, dans la seconde du DHS encore beaucoup plus d’évènements peuvent arriver, car dès cette seconde seront posés les « RAILS » sur lesquels la maladie continuera à se dérouler.

Les rails

Les rails sont des aspects complémentaires du conflit en relation avec un DHS, autrement dit ce sont les circonstances associées au DHS à la seconde même où celui-ci se produit. Seul le patient peut dévoiler son ressenti exact à l’instant du DHS, et en décrire les détails (= rails).

Lorsqu’une personne vit un conflit biologique suite à un DHS, non seulement le conflit lui-même est engrammé à l’instant du DHS, mais également des circonstances précises. La personne enregistre les moindres détails, comme des sons, des odeurs, des sensations variées, des goûts, des personnes, des animaux, des lieux ou des couleurs précises et ces images vont perdurer pratiquement à vie. 

Par la suite, dès que l’une de ces impressions réapparaît, l’ensemble du conflit peut se réactiver sous forme de récidive.

Cela signifie qu’à l’exception du rail inhérent au DHS, il y a également des rails secondaires, c'est-à-dire des circonstances accompagnantes essentielles que la personne a gardées en mémoire.

Il est bon de savoir que l’écheveau de ces rails secondaires nous ramène toujours au rail initial. C’est la raison pour laquelle nous l’appelons rail. De nos jours, sous l’influence de notre civilisation cultivée, nous considérons cette « idée du rail » tout simplement comme « une pseudo-maladie », que nous nommons : allergie et qu’il nous faut combattre à tout prix.

Dans la Germanische Heilkunde®, cela signifie que suite à un premier conflit biologique, un patient, humain ou animal, replonge très facilement dans le rail à l’occasion d’une récidive. Auquel cas une seule composante du conflit initial ou des conflits secondaires suffit à provoquer la récidive de l’ensemble du conflit. De telles récidives conflictuelles dépassent notre compréhension. Nous ne pouvons que les saisir de façon intuitive et les éviter.

Il faut bien reconnaitre la difficulté à communiquer tout ceci. Chez les patients qui ne peuvent ou ne veulent pas comprendre la Germanische Heilkunde®, c’est parfois peine perdue. Nous allons devoir intégrer une toute nouvelle manière de penser, un style de compréhension intuitive et biologique.

La biologie est régie par des lois, que nous sommes dans l’incapacité de comprendre, parce que  nous sommes habitués à penser de façon « psychologique ». Lorsque nous réapprenons à penser de façon biologique, c’est-à-dire de façon associative, alors nous adhérons totalement à la compréhension de ces lois.

Ces connaissances ne sont pas faciles à transmettre, c’est pourquoi nous devons appréhender cette toute nouvelle dimension de la pensée, comme une sorte de saisie biologique intuitive. Les conflits biologiques nous ramènent toujours à la réalité : animaux ou humains, quel que soit le conflit. Il s’agit toujours d’une question de vie ou de mort !

Le 2e critère

Au moment du DHS, le conflit biologique détermine aussi bien la localisation du SBS au cerveau, en tant que Foyer de Hamer (HH), que sa localisation au niveau de l’organe en tant que cancer ou équivalent du cancer. (Tout ce qui n’est pas cancer est équivalent au cancer, c’est-à-dire tout ce que l’on désigne comme maladies.

Il n’y a pas de conflits en tant que tel, chaque conflit a une teneur très précise et celle-ci se définit à la seconde même du DHS. La teneur conflictuelle résulte  d’une association de pensées involontaires, dépassant souvent le filtre de la raison. On croit avoir le contrôle de nos pensées, en réalité, le conflit par son instantanéité échappe au mécanisme de la pensée, nous atteint à notre insu.

Ce choc inattendu laisse des empreintes au cerveau que l’on peut photographier grâce à la tomodentosimétrie (CT). On les appelle Foyer de Hamer (HH). Elles sont donc visualisables et apparaissent sous formes d’anneaux concentriques,  telle une cible de tir ou semblable aux cercles concentriques qui se forment à la surface de l’eau lors d’un jet de pierre.

HH typique en configuration en cible en début de  phase de solution de conflit.
©Dr. Med.Mag.Théol.Ryke Geerd Hamer

Plus grand est le HH, plus grande sera la tumeur ou la nécrose de l’organe et éventuellement la modification cellulaire.

Plus l’intensité du conflit est violente, plus la tumeur sera volumineuse. Plus la nécrose, ou par exemple l’ostéolyse à l’organe deviendra grande, plus sera importante la transformation des cellules et ce, en fonction des types de cancers qui ne font pas d’augmentation de cellules mitotiques.

Dans cette phase, un œdème cérébral  momentané peut poser des problèmes, par exemple si le conflit dure longtemps ou si l’œdème cérébral se situe au niveau d’un relais sensible, ou d’un œdème  intra focal ou péri focal.

L’œdème  sera particulièrement étendu à au niveau de l’organe en relation avec le HH dans le cerveau s’il y a un conflit du réfugié ou existentiel simultané touchant les tubes collecteurs des reins (rétention d’eau touchant les. Ce que nous appellerons alors le Syndrome. Le HH cérébral sera alors devenu un processus occupant un espace et de ce fait, il prendra plus de place, de telle sorte que son environnement sera poussé de côté, ou s’infiltrera dans le tissu cérébral avoisinant.

Au niveau du cerveau, les deux phases (active–solutionnée) ont le HH au même endroit, mais dans un état différent : dans la phase active du conflit le HH sera toujours marqué par des cercles et dans la phase de solution du conflit, le HH sera œdematisé et coloré en foncé.

A la fin de la phase de régénération, la dénommée glie, le tissu conjonctif cérébral, est conservé dans le but de régénérer le HH.

Ces HH clairs, épaissis par les cellules gliales, que l’on peut colorer au produit de contraste à l’iode, sont les produits régénérateurs de l’organisme, du HH. Donc, il n’y a aucune raison d’avoir peur.

En principe, après la guérison, le HH présente une cicatrice inoffensive dans une phase de fin de maladie avec la conservation du tissu glial. Les dénommés « anneaux gliaux » qui sont encore considérés comme des cancers du cerveau comme par exemple Astrocytome, Oligodengliome, Glioblastome, et  malheureusement pour le patient interprétés comme des tumeurs qu’il faut extirper. Toutefois nous savons que les cellules du cerveau ne peuvent se multiplier après la naissance, ce qui veut dire qu’il n’est pas possible qu’il existe de vraies tumeurs du cerveau.
 

©Dr. Med.Mag.Théol.Ryke Geerd Hamer


⇢ Flèche gauche : carcinome des testicules – conflit de perte  en phase de solution (testicule droit)
⇢ Flèche droite : HH dans l’aire temporale droite. Etat après une crise cardiaque (Conflit de territoire)

 

Le patient, un paysan, avait vécu six mois auparavant un DHS lorsque son seul fils fut accidenté en moto.
Le fils resta longtemps en réanimation et le patient croyait que son fils allait rester hémiplégique.
Toutefois, le fils guérit. Quatre semaines après avoir repris le travail à la ferme, le patient a fait une crise cardiaque avec vertiges, mal de tête et trouble de l’équilibre. Il a eu cette crise cardiaque après la résolution du conflit.

Dans la nature le cerf aussi vit un conflit biologique appelé conflit de territoire accompagné d’une angine de poitrine dans la phase active du conflit quand il est chassé de son territoire par un rival.

Simultanément apparaît une ulcération des artères coronaires : elles s’élargissent, et c’est alors qu’il peut arriver à pomper trois fois plus de sang. Cela lui donne la force de courir dans tous les sens et de chasser par surprise le jeune cerf de son territoire. Cette puissance, il ne peut l’avoir que grâce au SBS sinon, il est vaincu. Si l’on donnait à ce moment-là des calmants à ce cerf, il ne pourrait pas reconquérir son territoire. Chez l’homme, le territoire correspondrait à son travail, à sa société, sa famille, son groupe d’amis. Chez ce dernier, il y a plusieurs types de territoire : même une voiture peut être un territoire. 

En général Chez l’homme, on ne constate la crise cardiaque que lorsque le conflit a duré trois à quatre mois. Lorsque le conflit dure plus de neuf mois, il est létal, de plus, dans cette situation, on n’a pas constaté la phase de régénération (vagotonie)

Le comportement est différent lors de l’infarctus du myocarde (stockage dans la moelle du cerveau…)

Le contenu du conflit est  de ne pas pouvoir surmonter l’événement, se sentir dépassé, qui provoque en même temps une nécrose du myocarde en phase active du conflit et lors de la phase de régénération ou Epi-Crise qui est le basculement vers la phase de vagotonie et conduit à la l’Epi-Crise cardiaque, appelée infarctus du myocarde.

Le 3e Critère

Le déroulement du SBS aux trois niveaux, psyché- cerveau – organe, se fait de façon synchrone depuis l’instant du DHS jusqu’à la solution du conflit, (conflictolyse). L’Epi-Crise correspond au summum de l’œdème  avant le retour à la normalisation.

Cela signifie que les déroulements de ces programmes spéciaux sont eux aussi synchrones sur les trois niveaux (psyché - cerveau-organe). Si le conflit persiste le cancer au niveau de l’organe par exemple évoluera lui aussi.

Si le conflit s’amoindrit, les autres niveaux s’atténuent eux aussi. Si le conflit est résolu, alors il y aura la solution sur les trois niveaux psyché-cerveau-organe.

S'il y a récidive, il y aura récidive aux trois niveaux :
La conflictolyse est très caractéristique, car chaque maladie à ses propres symptômes de régénération, qui ne débutent qu’avec la solution du conflit, (une chose fantastique !) Lorsque nous questionnons le patient sur son conflit, nous obtenons une réponse correspondant au niveau psychique.

Si nous réalisons un scanner cérébral, nous visualiseront le foyer de Hamer correspondant à la localisation du cancer. Et en même temps, au niveau de l’organe, nous constaterons par exemple : une paralysie, neurodermite, diabète, etc…

Ce qui est fascinant dans la Germanische Heilkunde®, c’est que non seulement nous pouvons déterminer de façon instantanée le type de conflit biologique, comme par exemple, l’identification du conflit à partir du scanner cérébral, mais aussi sa localisation dans l’organe, la constatation d'une multiplication cellulaire ou d’une régression cellulaire. Il est important aussi de détecter les conflits à l’identique d'une enquête criminelle pour comprendre dans quelle phase se trouve le patient (phase active - ca) ou déjà en phase de régénération - pcl).

2e loi biologique de la nature® :

La loi biphasique de tous les programmes biologiques spéciaux de la nature®, dans le cas où il y a solution du conflit.

Cette loi naturelle, « révolutionne » tout notre savoir acquis jusqu’ici, car toutes les dites  maladies dans la médecine se déroulent de manière biphasique. Autrefois, à cause de l’ignorance de ces relations, nous avons cru à l’existence de quelques centaines de maladies dites « froides », décrites dans nos manuels de médecines, ainsi que quelques centaines de maladies dites « chaudes ». Les maladies froides étaient celles qui donnaient au patient la peau froide, les extrémités froides, dans un stress permanent, ils maigrissaient, ils s’endormaient  avec le sommeil perturbé. Les maladies chaudes étaient celles, où le patient avait chaud, tout comme les extrémités, souvent accompagné de  fièvre, avec un bon appétit, et une grande fatigue. Dans le cas des maladies dites « froides », on ignorait la phase de régénération qui suivait ou alors on ne les reconnaissait pas comme des maladies.

Les maladies dites « chaudes » représentent la phase de régénération après un conflit actif terminé. On avait omis de constater la phase froide ou encore on l’avait interprétée comme maladie.

Maintenant nous connaissons que deux prétendues maladies, forment un programme biologique spécial, fonctionnant toujours en tandem. On pourrait peut-être se demander pourquoi les médecins n’ont jamais vérifié ces certitudes alors que cette fonction bi phasique est évidente par son caractère régulier. Cela était dû au fait qu’une partie seulement des conflits trouvaient une solution. Lorsque le conflit ne peut être résolu, la maladie reste monophasée, l’individu reste en conflit actif, maigrit de plus en plus et meurt finalement de maladie et de perte de toute force ou de cachexie.

Au regard des années antérieures, il est constaté qu’aucune maladie n’a été reconnue de façon correcte par la médecine d’école.

Le schéma montre comment, par le DHS, le rythme jour/nuit normal est devenu la sympathicotonie permanente qui dure jusqu’à ce que la vagotonie intervienne.

La vagotonie permanente sera interrompue, par l’Epi-Crise au moment par ex : crise épileptoïde ou pointe sympathicotonique qui montre la transformation de la phase vagotonique, car chaque maladie ayant une solution au conflit, a aussi une phase de conflit actif et une phase de régénération.
De plus, chaque phase de régénération – uniquement si elle n’est pas interrompue par une récidive d’un conflit actif, produit une Epi-Crise, c'est-à-dire l'indication du basculement vers la phase de régénération. Cette Epi-Crise est un processus que Mère Nature a bien coordonné depuis des millions d’années.
Ce processus se déroule de façon synchrone et simultanée aux trois niveaux. Le Sens de ces crises, qui se manifestent au summum de la phase de la phase de régénération, a pour but de ramener à la normalité.
Ce que nous appelons normalement une Epi-crise avec crampe musculaire, n’est qu'une forme de crise épileptique après solution d’un conflit sur les centres moteurs.
Pour toutes les prétendues maladies, on retrouve des similis épilepsies c’est-à-dire  des Epi-Crises qui se déroulent chez chaque individu de façon un peu différente.
Ce ne sont pas que des crampes tonico-cloniques comme des conflits moteurs, mais chaque type de maladie a aussi une manière très spécifique d’Epi-Crise.

Mère nature a trouvé une ruse pour ce processus si important : le patient va revivre encore une fois, en plein milieu de la phase de régénération, une récidive de conflit physiologique, sans en être vraiment conscient. Ceci entraînera une très courte phase de stress, avec mains froides, courts accès de sueurs froides revivant en un bref instant tous les symptômes de l’activité conflictuelle. Cela explique les fortes douleurs (angor ou angine de poitrine) appelées crise cardiaque. L’Epi-Crise, nous conduit à une surveillance clinique particulière du patient. Par ex: la LYSE lors d’une pneumonie, la crise cardiaque au cours d’un conflit de territoire (cœur gauche), la crise cardiaque avec embolie pulmonaire (cœur  droit), ou encore il peut se produire une absence (perte de connaissance)  lorsqu’il s’agit d’un conflit de séparation, ou de diabète ou d’hypoglycémie.

Dans le cas d’une crise cardiaque (cœur gauche) en rapport aux artères coronaires, par exemple, si la durée du conflit est égale à plus de neuf mois, les chances de survie du patient seront diminuées, cela en référence aux bases actuelles des thérapies, selon la médecine d’école. Pas un seul patient – d’après notre travail de recherche sur les crises cardiaques à Vienne (Autriche) - n’a survécu au conflit de territoire qui aduré plus de neuf mois, en prenant en considération le déroulement d’une activité conflictuelle "normale".

Pour les syndromes, il en va tout autrement. Aujourd'hui il est remarquable de voir comment on parvient à les réduire lorsque le traitement débute très tôt, c'est-à-dire dans les trois à six semaines de la vagotonie et avant l’Epi-Crise, donc la crise cardiaque.

La latéralité du patient est un critère très important dans la Germanische Heilkunde®. En effet, sans cette identification, on ne peut pas travailler avec la Germanische Heilkunde®. Il faut également connaître l'âge, le sexe du patient, s'il a des problèmes hormonaux ou s'il a subi des interventions chirurgicales, s'il prend la pilule, a eu une ablation des ovaires, un traitement aux rayons ou de la chimiothérapie ou des prises hormonales etc.…

Chacun peut connaitre sa latéralité :

Gaucher ou Droitier

Main gauche au-dessus : gaucher
 Main droite au-dessus : droitier

Quand on applaudit au théâtre, la main placée au-dessus (la main qui frappe) donne l'indication de la latéralité droitier ou gaucher. Si la main droite se trouve au-dessus, cela veut dire que l'on est droitier et inversement. Si la main gauche est placée au-dessus, c'est que l'on est gaucher. La dominance gauchère transpose le conflit vers le côté opposé du cerveau. Une personne ambidextre est gauchère car dans la nature c’est la gaucherie qui prime.

Le test est très important pour déterminer avec quel hémisphère du cerveau la personne travaille, car il existe beaucoup de gauchers contrariés qui pensent être droitiers.

La latéralité joue un rôle dans le grand cerveau et dans le cervelet, tandis que la latéralité dans le tronc cérébral ne joue aucun rôle. Cela veut dire qu’au début de la toute première division cellulaire débute déjà le développement de la partie ordinatrice "cervelet" et ainsi la différentiation de la latéralité gauche/droite.

La dominance gauchère transpose le conflit vers le côté opposé du cerveau. Chez le gaucher, la latéralité est inversée au cerveau. Ne pas demander au patient s'il est droitier ou gaucher est une faute grave, car cela est nécessaire pour déterminer la localisation des conflits correspondant au Foyer de Hamer, des multiplications cellulaires cancéreuses ou des ulcères ou des nécroses au niveau des organes. On peut déterminer, en fonction de la latéralité, quel type de maladie, en l'occurrence le SBS, le patient pourra contracter dans un conflit spécifique.

Dans le petit cerveau (cervelet/tronc cérébral) par exemple, les conflits sont orientés selon l'appartenance du contenu du conflit par rapport à l'organe, c'est-à-dire les côtés du petit cerveau sont liés par thème.

Un conflit mère-enfant se manifestera chez une droitière toujours du côté latéral droit dans le cervelet.

En ce qui concerne les glandes mammaires gauches, même s'il s'ajoute un conflit supplémentaire à cause d'un autre de ses enfants ou s'ajoute encore un conflit mère-fille, alors deux conflits se manifesteront dans le même relais du cervelet sous forme de foyers de Hamer.

Toutefois, dans ce cas de figure, il existe une différentiation, mais seulement dans le cas où une mère considèrerait son enfant adulte non plus comme enfant, mais comme partenaire. Alors le conflit se manifestera du côté opposé dans le cervelet gauche et provoquera un une multiplication cellulaire (cancer) dans le sein droit. En effet, le côté gauche du cervelet correspond au côté droit du corps, le côté du "partenaire", mais aussi de l'ami, du père, du frère, de la sœur, de la belle-mère, voisine, du collègue de travail etc.

Image scanner du cervelet droit pour sein gauche.

©Dr. Med.Mag.Théol.Ryke Geerd Hamer


⇢ Cancer du sein (adénoïde)
Conflit/préoccupation mère-enfant ou enfant-mère pour une droitière.

 

Un exemple : Une mère a vécu un conflit/préoccupation avec son enfant, parce que ce dernier qui courait devant une voiture s'est fait renversé par elle et a été blessé. La mère se fait des reproches "si je l'avais tenu plus fort". A partir de ce moment, la patiente a les extrémités froides, ne peut plus dormir, n'a plus d'appétit, perd du poids et pense jour et nuit au conflit dont elle ne peut parler.

Pendant cette phase active du conflit auquel la mère ne cesse de ressasser la situation et affecte le sein gauche, si elle est droitière, une multiplication de glandes cellulaires mammaires se produit, appelée cancer du sein. Outre la croissance du cancer, nous observons simultanément au relais "ordinateur", correspondant au sein gauche dans le cervelet droit, un foyer de Hamer en cible, comme signe de conflit actif.
Autrement dit, le bon sens de la nature avec ses programmes biologiques spécifiques (SBS).
Le prétendu cancer des glandes mammaires évoluera aussi longtemps que dure le SBS.

Lorsque l'enfant sera totalement rétabli, le conflit se solutionnera et surviendra l'arrêt de la multiplication cellulaire. Le cancer est stoppé.

©Dr. Med.Mag.Théol.Ryke Geerd Hamer


⇢ Adénocarcinome du sein
a) conflit mère/enfant
b) conflit enfant/mère

Lors d'un carcinome intra ductal (canaux galactophores) dont le relais se trouve dans le grand cerveau, il s'agit d'un conflit de séparation avec formation d'ulcères à l’intérieur de la lumière des canaux galactophores en phase active du conflit. Dans la phase de régénération, le sein sera rouge et enflé.

Lorsque deux conflits se déroulent dans chacun des deux différents hémisphères du cervelet (par exemple sein droit et sein gauche), alors il s'agit d'une "constellation schizophrénique du cervelet". Quand il y a les deux conflits actifs au cervelet (sein droit et sein gauche en même temps), il se produit un délire paranoïaque sans pour autant altérer la logique de la pensée. Par exemple : la patiente peut dire : "je suis comme vidée, complètement fatiguée, sans émotion (paranoïa asociale). Cette prétendue schizophrénie est en réalité une "réaction de secours" de l'organisme lorsqu'on ne voit pas comment régler les conflits. Que la schizophrénie, (disfonctionnement) découle du fait que les hémisphères du cerveau ne battent pas au même rythme, certains l'ont déjà admis. Mais que cela puisse dépendre de deux conflits actifs différents. Personne n’y avait pensé jusque- là, malgré quelques approches.

Aujourd’hui, presque toutes les cliniques psychiatriques possèdent un scanner mais personne n’a observé quoique ce soit, car en général les psychiatres ne savent pas interpréter les scanners du cerveau et les radiologues ne s'intéressent pas aux conflits biologiques.

Image de la "constellation au cervelet 

Relation cervelet – organe 

3e  loi biologique de la nature : 

Le système ontogénétique en tant que Programme Biologique Spécial Bien-fondé de la Nature® (SBS). La Boussole de la Germanische Heilkunde®

Les embryologistes subdivisent généralement le développement embryonnaire selon les trois feuillets :
l'endoderme, le mésoderme et l'ectoderme qui se mettent en place au début de l'évolution de l'embryon et d'où les organes proviennent. On peut rattacher chaque cellule et chaque organe à un feuillet embryonnaire.

La 3e loi de la nature de la Germanische Heilkunde® classe de ce fait toutes les prétendues maladies d'après leur appartenance aux types de feuillets embryonnaires. Si nous classons ces diverses excroissances, œdèmes (enflures), ulcérations selon cette histoire de l'évolution, c'est-à-dire d'après les critères des feuillets embryonnaires, alors on constate que les "maladies" qui appartiennent aux mêmes feuillets embryonnaires possèdent encore d'autres qualités et particularités.

A chaque feuillet embryonnaire–conditionné par l'évolution appartient

  • une aire spécifique du cerveau
  • un certain type de conflit
  • une localisation précise au niveau cérébral et organique
  • une histologie déterminée
  • des microbes spécifiques aux feuillets embryonnaires

De plus chaque prétendue maladie possède un développement et une histologie compréhensible, pourvue de sens biologique.

Les cellules et les organes qui se sont développés à l'intérieur du foyer embryonnaire ont leur relais, leur lieu de commande, d'où ils sont dirigés, dans le tronc cérébral, la partie la plus archaïque du cerveau.

Relation tronc cérébral - organe - jaune

Ici nous retrouvons une localisation ordonnée du côté dorsal droit pour le relais des organes droits de la bouche, correspondant à la gorge (gosier archaïque) partie droite pour la moitié entrante. Elle se réorganise ensuite en sens inverse des aiguilles d’une montre correspondant à l’estomac puis l’intestin pour finir avec le relais du sigmoïde et le relais de la vessie (triangle). Ensuite  le relais des organes gauches de la bouche, correspondant à la gorge (gosier archaïque) partie gauche pour la moitié sortante.

Sur un plan histologique, tous les carcinomes sans exception, sont des adénocarcinomes. Les organes appartenant à ce feuillet embryonnaire font des multiplications cellulaires en cas de cancer avec tumeurs compactes, par exemple au foie, intestin, et les prétendues taches rondes pulmonaires. Toutes les cellules et organes qui se sont développés à l'extérieur du foyer embryonnaire ont leur relais dans le cortex, la partie la plus jeune de notre cerveau.

Relation Cortex - organe - rouge

Dans les cas de cancer, il y a augmentation du volume cellulaire sous forme d'abcès dans la phase de solution du conflit ou encore une transformation des fonctions dans un sens biologique, tantôt en les diminuant, tantôt en les augmentant dans la phase active du conflit comme par exemple paralysie motrice, diabète, etc.
Dans la phase de régénération a lieu non seulement la phase de reconstitution de l'ulcération, mais aussi le rétablissement des fonctions, parfois partiel.
Dans le feuillet embryonnaire moyen, nous distinguons un groupe archaïque et un groupe plus récent.

Relation cervelet - organe - orange/jaune – rayé jaune

Les cellules et organes qui appartiennent au feuillet embryonnaire moyen du groupe le plus ancien ont leur relais dans le cervelet. C'est pourquoi ils appartiennent toujours au tronc cérébral et dans les cas de cancers, se développent des tumeurs compactes dans la phase active du conflit, avec des cellules de type adénoïde. Par exemple sein, mélanome, mésothéliome, aussi mésothéliome du péricarde, de la plèvre, du péritoine.

Relation cortex - substance blanche - organe - orange

Les cellules et organes qui appartiennent au groupe le plus récent des feuillets embryonnaires moyens ont leur relais dans les réserves de la moelle épinière du cortex.
Dans la phase active du conflit il se produit des nécroses ou des trous dans les tissus, c'est-à-dire une fonte cellulaire dans les os, la rate, les reins, les ovaires.

Les organes mésodermiques contrôlés par le cerveau  produisent des nécroses (ostéolyse) dans la phase active du conflit. Dans la phase de régénération, elles comblent les nécroses puis s’ensuit une induration.
Donc, nous pouvons constater que le cancer n'est pas une cellule devenue folle de façon fortuite, au contraire, il s’agit là d’un processus bien intelligible et prévisible correspondant aux données ontogénétiques.

CERVEAU NOUVEAU
Rouge = grand cerveau cortex – ECTODERME
Orange = cerveau récent – substance blanche – MESODERME
CERVEAU ARCHAÎQUE
Orange/jaune – rayé jaune = cervelet – MESODERME
Jaune = tronc cérébral – ENDODERME

La raison pour laquelle nous ne sommes jamais parvenus à élaborer aucun système sur l'origine du cancer, c'est parce qu'il n'en existe pas. D'après la loi d'airain du cancer et de la loi bi phasique de toutes les maladies, elles sont la première organisation systématique de toute la médecine.

Système ontogénétique des Programmes Biologiques spéciaux de la nature®.

Le groupe jaune (tronc cérébral) produit des tumeurs avec multiplication cellulaire en phase active du conflit, est régénéré dans la phase de régénération avec l'aide de mycobactéries (tuberculose) dans la mesure où elles sont présentes au début du DHS.
Ce système ontogénétique, en particulier des tumeurs est un système comparable à celui de la classification périodique des éléments pour les sciences naturelles. Il décrit de façon complète tout ce qui a trait à la médecine.

Ici deux groupes différents apparaissent : le groupe en rouge (cerveau récent) en phase active avec destruction cellulaire, nécroses et ulcères.
Dans la phase de régénération les nécroses et les ulcères seront comblés, enkystés et guéris.

La 4e loi biologique®

Le système ontogénétique des microbes®

Jusqu'à présent nous interprétions les microbes comme responsables des maladies infectieuses. Nous avions oubliés, dans le cadre de ces maladies infectieuses évitables, la première phase, car ces maladies sont toujours précédées d'une phase de conflit actif.

Le moment à partir duquel les microbes peuvent jouer leur rôle ne dépend pas comme nous le supposions tous jusqu'à présent, de facteurs extérieurs, mais exclusivement de notre ordinateur – cerveau.

Les microbes ne sont donc pas nos ennemis, mais nos auxiliaires, ils travaillent, sous les ordres de notre organisme, dirigé par notre cerveau, car à chaque feuillet embryonnaire est apparenté un groupe d'organes ainsi que des microbes spécifiques. Ensemble avec la programmation de nos organes, dans les différents relais du cerveau ordinateur, se situent aussi nos travailleurs spécialisés, les microbes qui y sont programmés en même temps. Les microbes sont plus ou moins des spécialistes. Non seulement, cette compétence est ciblée sur les organes qu'ils gèrent, mais se retrouve aussi à travers la manière dont ils travaillent.

D'après la loi bi phasique des maladies, en cas de solution du conflit, tous les microbes "travaillent" – sans exception – particulièrement dans la deuxième phase, celle de la régénération, qui débute avec la solution du conflit et se termine à la fin de la phase de régénération.

Toutefois, les mycobactéries se multiplient à partir du DHS, mais n'interviennent qu'à partir de la solution du conflit. C'est pourquoi ne sont produites à l'avance que le nombre exact de mycobactéries nécessaires à l'élimination de la multiplication cellulaire (tumeur).

La répartition des microbes correspond à leur âge ontogénétique :

  • Les microbes les plus anciens, les champignons et les champignons/bactéries gèrent les organes endodermiques contrôlés par le tronc cérébral.
  • Les champignons anciens et moyens d'âge, les champignons/bactéries (tuberculose) gèrent les organes mésodermiques contrôlés par le cervelet.
  • Les bactéries jeunes et moyennes d'âge gèrent les organes mésodermiques contrôlés par la substance blanche.
  • Les plus jeunes ontogénétiquement sont les prétendus virus, qui sont des protéines sans micro-organisme, gèrent exclusivement les organes de l'ectoderme contrôlés par le cerveau récent.

Considérer les microbes comme des agents "nuisibles" que nous nous obstinons à détruire est insensé !

Nous avons un besoin urgent de microbes, de tous les microbes qui sont présents sous notre latitude. Si pour des raisons d'hygiène, nous n'avons plus de bactéries (tuberculose) nous ne pouvons plus éliminer nos tumeurs en phase de guérison. Ceci à des conséquences désastreuses pour un grand nombre de tumeurs. Par exemple : pour un cancer de la tyroïde, cela veut dire, que même si le conflit a été solutionné, la multiplication cellulaire persiste, la thyroïde est plus grosse, et donc produit une plus grande quantité de thyroxine. Cela est inexact d'un point de vue biologique. De même, pour le cancer du gros intestin qui peut entraîner de graves complications et doit être enlevé chirurgicalement, en l’absence de mycobactéries.

Nous comprenons maintenant que les microbes se soient développés de façon sensée et s'intègrent merveilleusement dans le processus biologique naturel. Ils ont grandi avec nous, pour nous. Chacun d'eux est comme un membre de la loi de la nature, ce dont nous n'avions pas conscience et c'est pourquoi nous avons utilisé à l’aveugle les antibiotiques, les sulfamides en détruisant leur participation bienveillante.

Le prétendu "système immunitaire" que nous considérons comme une armée du corps qui nous protège des mauvaises cellules et des microbes malveillants, comme dans une grande bataille, ne doit pas s’entendre dans ce sens. Sur ordre de notre cerveau, les microbes pathogènes, évitables redeviennent bénins et les microbes non pathogènes se retirent dans une partie de l'organisme et restent muets, mais à tout moment pourront se réactiver quand il sera nécessaire.

Les règles de la nature ne peuvent pas fonctionner si nous, apprentis sorciers, en retirons des éléments de façon arbitraire.

Il n'y a pas de "petites bébêtes" microbes, des "petites bébêtes" métastases et des cellules qui se promènent un peu partout dans le sang, que d'ailleurs personne n'a jamais visualisés.

Les métastases sont des hypothèses qui n'ont pas été prouvées et que l'on ne pourra pas prouver.

Jusqu'à présent, les chercheurs n'ont pas pu repérer une seule cellule cancéreuse dans le sang artériel d'un cancéreux. Si des cellules cancéreuses pouvaient atteindre des organes éloignés, elles devraient nécessairement utiliser le sang artériel parce que le système veineux et lymphatique conduit au cœur.

Sous le terme "métastases" en Germanische Heilkunde®. Il faut comprendre qu’il s’agit de nouveau DHS, tel un diagnostic iatrogène qui déclenche un conflit biologique. 

Prenons comme exemple le cas d'une patiente atteinte d’un cancer du sein, où l'enfant fut renversé par une voiture et blessé et admettons que trois mois après son séjour à l'hôpital, il soit guéri. Chez la mère on diagnostiquera un nodule dans le sein gauche. Il lui sera indiqué une amputation pour éviter la migration par voie sanguine  des cellules cancéreuses malignes dans tout l’organisme et ainsi semer des métastases à distance. De plus on lui préconisera de commencer au plus vite la chimiothérapie pour détruire toutes les cellules cancéreuses malignes pour arrêter la propagation.

La jeune mère subira un choc à la suite de ce diagnostic, puis une intervention chirurgicale qui entraînera d'autres conflits, comme par exemple :

  1. Conflit de défiguration, (je me sens touchée dans mon intégrité) qui entraîne un mélanome dans la zone de la cicatrise du sein gauche après amputation.
  2. Conflit de dévalorisation de soi (je ne vaux plus rien) qui entraîne une ostéolyse des côtes dans la région du sein gauche opéré.
  3. Conflit d'attaque contre le sein gauche à cause de l’opération, ce qui entraîne un 2e conflit, celui d’attaque contre la poitrine atteignant la plèvre gauche et plus tard apparition d’un (mésothéliome),
  4. Conflit de peur de mourir qui entraînera un adénocarcinome du poumon (tâches rondes pulmonaires).

Les médecins remarquent de nouveaux symptômes organiques liées aux conflits, comme le  mélanome et/ou les tâches rondes pulmonaires, qu’ils nomment métastases. Mais, comme l'enfant a recouvré la santé, cela signifie selon la Germanische Heilkunde®, qu'au niveau du cervelet latéral droit on observe un foyer de Hamer envoie de régénération. L'ostéolyse des côtes et l’apparition de liquide dans la plèvre sont constatées en phase de régénération, lorsque la solution du conflit est intervenue.

On peut  en déduire les faits suivants :
Les métastases sont des hypothèses non vérifiées et invérifiables.
Tout comme l’hypothétique migration des cellules cancéreuses dans le sang, qui n'a jamais été constatée. Par exemple : des cellules cancéreuses de l'intestin (endoderme)ayant formé une tumeur très compacte ressemblant à un chou-fleur se déplacerait dans les os et entraînerait une ostéolyse ou nécrose osseuse. Tout ceci conduit à un diagnostic moyenâgeux.
Le fait qu’un deuxième ou qu’un troisième carcinome ou adénocarcinome apparaisse, n’est pas contesté, mais bien l’interprétation de ce phénomène.
Il en est de même pour les marqueurs tumoraux. Dans la médecine d’école on ne fait pas de distinction entre la phase conflictuelle active et la phase de régénération d’une maladie.
Alors on a inventé des marqueurs qui, parfois ont donné des résultats élevés pendant la phase conflictuelle active et d’autres ont donné des taux élevés pendant la phase de régénération. Voilà pourquoi les bons facteurs sont devenus des diagnostics erronés. Car en principe, tous les marqueurs des phases de régénération peuvent porter également le nom de marqueurs de vitalité.

La 5e loi biologique de la nature® - La quintessence®

Loi de compréhension : ce que, jusqu’à ce jour nous avons appelé, à tort « maladies » n’est en vérité que la matérialisation du bon sens biologique, correspondant à un programme biologique spécial de la nature® (SBS)

La 5e loi biologique est vraiment une quintessence car elle bouscule toute la médecine. Au regard individuel des différents feuillets embryonnaires, on constate qu’il y a manifestement un sens biologique et que les prétendues maladies ne sont pas des erreurs insensées de la nature qu’il faut combattre, mais que chaque maladie a une raison d’être. Depuis, nous ne considérons plus les maladies, supposées malignes, comme des erreurs de la nature ou une punition du ciel, mais comme des phases différentes des SBS : le sens biologique qui se manifeste dans chaque SBS prend de l’importance.

Exemple : Cancer du sein adénoïde. Ici le tissu mammaire se multiplie pendant la phase active du conflit. Le sens biologique s’explique ainsi : on doit aider le nourrisson qui, par exemple, a été victime d’un accident et a subi des troubles du développement, en lui apportant plus de lait maternel. Ainsi l'organisme de la mère tentera de réparer les dommages. Pendant la durée du conflit, la tumeur augmente de volume tout comme la production de lait. Le sens biologique se trouve alors ici dans la phase conflictuelle active.

Bien sûr, ces processus se déroulent chez la femme des pays soi-disant civilisés, souvent en dehors de la période d’allaitement. Lorsqu’une femme en dehors de l’allaitement vit un conflit mère/enfant, alors une tumeur mammaire grossit dans le but de vouloir prolonger l’allaitement du nourrisson, qui la plupart du temps n’est plus nourrisson mais un petit enfant.

Tout est différent avec le conflit d’eau et de liquides (cerveau-mésoderme).
En effet, pendant la phase conflictuelle active il se produit une nécrose du tissu rénal avec en même temps une hypertension artérielle, dont le but est de compenser  la dysfonction rénale causée par la cavité formée par cette nécrose, afin que l’urine puisse être éliminée.

Pendant la phase de régénération une grosseur remplie de liquide se forme au niveau de la nécrose du parenchyme rénal que l’on appelle kyste du rénal. A l’intérieur du kyste se produit une multiplication cellulaire et après neuf mois, à la place du liquide il reste un tissu ferme avec son propre système sanguin. Puis ensuite le « kyste » s’indure, se détache tout seul et se branche sur la production urinaire.
Ceci nous montre le sens biologique de la phase de régénération, c’est-à-dire un accroissement persistant, à la fois au niveau du parenchyme et au niveau fonctionnel, et ce jusqu’à la fin de la phase de régénération.

Le SBS a dans ce cas un rôle à la fois biologique, significatif et nécessaire.

Par contre, comme nous l’avons vu, le sens biologique se situe parfois dans la phase conflictuelle active et parfois dans la phase de solution.
Nous constatons que Mère nature a pris tout simplement la liberté de réaliser les deux, conformément à ses règles, dans les différents feuillets embryonnaires.

Dans le cas de carcinomes induits depuis le cerveau récent, le sens biologique réside dans la phase active du conflit. En effet, cela se manifeste par une diminution cellulaire de la plaque épithéliale, qui se reconstruira par la suite dans la phase de régénération tandis qu’il se produit une multiplication cellulaire au niveau des organes régis par le tronc cérébral.

Jusqu'à présent, on considérait que le comblement des nécroses et des ulcères lors de la phase de régénération était une manifestation du cancer ou du carcinome, car il y avait une multiplication de cellules (mitoses) comportant de grandes cellules à noyaux. En fait, c'était dans le but de la guérison. Nous comprenons maintenant pourquoi nous n’avons jamais pu saisir la raison du cancer, parce que nous ne saisissions ni cette cohérence ni surtout la genèse du mécanisme de notre programmation conflictuelle biologique.

La "medicina sagrada®" a réussi à mettre tout sens dessus dessous, sauf les faits.

Non seulement chaque SBS a son sens, mais une combinaison de SBS a également son sens biologique spécial par analogie à la constellation schizophrénique. Ce mécanisme ne repose absolument pas sur des thèses transcendantales ou spirituelles. Il s’agit plutôt de la capacité qu’à Mère nature à nous orienter vers de nouvelles pistes dans des situations apparemment sans issue (en cas de psychoses par exemple), qui permettent à l'individu de mobiliser toute son énergie et de se retrouver maître de la situation. Là aussi, la Germanische Heilkunde® ouvre de nouvelles dimensions pour une médecine thérapeutique et sensée.

Enfin, avec la cinquième loi biologique, la Germanische Heilkunde® devient complète. A présent, pour la première fois, nous pouvons constater et comprendre en toute modestie, non seulement que toute la nature est bien ordonnée, mais aussi que chaque processus dans la nature est sensé. Les processus que nous avons appelés maladies ne sont pas des erreurs insensées, qui doivent être réparées par des apprentis sorciers. Nous sommes étonnés de constater que tout cela n'est pas insensé, malin ou pathologique mais indispensable et intelligent pour la survie.

La Thérapie dans le cadre de la Germanische Heilkunde® exige du bon sens.

La thérapie du cancer et de toutes les autres maladies (sur lesquelles je ne peux m’étendre maintenant) consiste à ôter au malade la peur panique et lui expliquer le contexte qu’il a la plupart du temps déjà compris lui-même. La Germanische Heilkunde® est fondamentalement opposée à la thérapie de la médecine d’école :

„Oui, nous ne pouvons plus rien pour vous, soumettez-vous à une radiothérapie, à une chimiothérapie, nous devons administrer de la morphine, nous devons également opérer et intervenir sur les tissus sains“.

Selon les critères de la Germanische Heilkunde®, la pratique de la prétendue radiothérapie est absolument dénuée de sens. Jusque-là, on adoptait par principe que l’on devait éradiquer les symptômes et empêcher le développement de métastases.
Vendre des chimiothérapies est une gigantesque duperie de notre époque, peut-être la plus terrible qui ait jamais existé dans la médecine jusqu'à présent.
La chimio : il s’agit d’un traitement à base de poisons cellulaires, qui doit empêcher la multiplication des cellules. On sait, bien sûr, que ces poisons attaquent en premier lieu la moelle des os (chute de l’hématopoèse) et en outre, touche les organes de procréation, pouvant mener à la stérilité passagère ou permanente.

Il s’agit vraiment d’un acte criminel, parce que le traitement de chimiothérapie n'a aucun effet sur les tumeurs régies par le tronc cérébral, puisque le poison vient renforcer la sympathicotonie et stimule donc par voie de conséquence la croissance du cancer.
Pour les cancers régis par le cerveau récent recourir à la chimio est absurde.
Il est clair qu'avec la chimio – toujours avec destruction de la moelle osseuse – chaque processus de guérison est stoppé brusquement quel que soit le relais au cerveau qui régit la maladie Les prétendus "succès" de la chimio rendent impossible la guérison.
Prenons l’exemple d’un cancer du sein intra ductal : à l’aide de la chimiothérapie on peut arrêter et réduire l’enflure et la rougeur du sein en phase de régénération. Mais en réalité, on ne fait qu’arrêter le processus de guérison et on intervient de manière doublement insensée dans l’illusion d’arrêter l’évolution de la tumeur qui n’en est pas une.

Quels sont les conséquences de la chimiothérapie et de la radiothérapie sur le cerveau ?

La force de résistance singulière du cerveau pour régler le conflit biologique réside dans sa capacité à pouvoir guérir ces Foyers de Hamer. Le cerveau procède, comme nous le savons, avec l'aide de l'œdème dans la phase de régénération. Grâce à cet œdème, les cellules du cerveau sont étirées, et le HH enfle.
La chimiothérapie et la radiothérapie s’apparentent, en quelque sorte, à ce qui se produirait lors d’une récidive de conflit : la régénération s’arrête et tout le relais enflé se réactive. L’œdème  disparaît mais le foyer de Hamer n’est pas pour autant guéri, loin de là. Car après chaque traitement de chimiothérapie ou de radiothérapie, l’organisme essaie aussitôt de redémarrer le processus de guérison. Donc, surviennent à nouveau les œdèmes dans le Foyer Hamer.

Les synapses, liaisons entre les cellules nerveuses enflent et s'étirent pour se réactiver aussitôt lors de la prochaine séance de chimio ou de radiothérapie. C’est ainsi que l’effet yo-yo catastrophique commence.
Les opérations ne sont pas systématiquement refusées dans la Germanische Heilkunde®. Elles doivent être prescrites de façon individuelle et appropriée à chaque cas.

La Morphine est une catastrophe pour les malades. De telles attaques ne sont pas prévues par la nature.
Depuis que nous avons accès à la morphine et ses dérivés, nous pensons que la douleur sera apaisée avec la morphine, sans empêcher la guérison. C’est faux, puisque la morphine rompt les réflexes cérébraux, le malade perd le moral et à partir de là entre dans un état de léthargie qui annihile toute expression personnelle.
Le traitement par les médicaments ne relève nullement du domaine exclusif de la médecine d'école.
Toutefois, dans la Germanische Heilkunde® le traitement par les médicaments est utilisé pour éviter ou réduire les complications dans le processus de la guérison naturelle.

Les médicaments combattant les symptômes ne devraient pas être administrés sans l’accord formel du malade, mais toujours avec le critère suivant : est-ce qu’un médecin prescrirait ce même médicament à son épouse ?
Il va de soi que les patients qui n’ont pas encore été traités par la médecine d’école ont de grandes chances de recouvrer l’intégralité de leur santé grâce à la Germanische Heilkunde®.

La médecine d'école, qui tient tellement à son appellation prétendue scientifique, doit peu à peu se demander si elle n'a pas elle-même, depuis longtemps, quitté la voie des sciences naturelles. La médecine a maintenant ses lois naturelles fondamentales reconnues (comme cela s'est passé depuis longtemps avec d'autres sciences naturelles, elle a donc une réelle chance de devenir une vraie science naturelle dans le vrai sens du terme.

Je vous remercie.

Conclusion

15 Mai 2005

Chers amis et chers « collègues »,

Le congrès a eu un geste de bienveillance et a sollicité pour moi le Prix des Asturies. J’adresse mes remerciements aux participants du congrès.

Toutefois, mes amis et anciens collègues, une remise de Prix nécessite toujours deux parties :

  • l’une qui attribue le Prix
  • l’autre qui accepte le Prix

Par ailleurs, le Prix des Asturies pour la médecine est lourdement hypothéqué : en avril dernier, ce Prix a été attribué aux Professeurs Gallo et Montagnier pour la « découverte » du prétendu « virus du sida » qui, en réalité, n’existe même pas. En effet, on ne trouve jamais de virus HIV chez les patients atteints de sida.
Il y a environ dix ans, lors d’un congrès à Barcelone, le prof Montagnier lui-même avait déclaré n’avoir jamais vu un virus du sida. A présent, il se ment à lui-même et accepte de se voir remettre un Prix pour cela.

Le principal argument contre le « sida » en tant que maladie indépendante est celui qu’on peut tirer du système ontogénétique des tumeurs et du système ontogénétique des microbes qui en découle.
Personne n’a jamais observé une manifestation de symptômes obligatoire à la suite d’une infection par HIV, telle qu’on la voit habituellement en cas de rougeole ou de rubéole, par exemple.
Lorsqu’une personne non positive au test HIV, développe un cancer, un rhumatisme articulaire, un sarcome, une pneumonie, une diarrhée, une tuberculose, un herpès ou n’importe quels symptômes ou disfonctions neurologiques, d’après les critères admis jusqu’à présent, ce sont des maladies tout à fait courantes.
Mais, si la même personne est positive au test HIV, toutes ses maladies sont diagnostiquées comme symptômes de « sida », on pourrait dire des « métastases de sida » qui annoncent la mort prochaine dans la souffrance du malheureux patient soi-disant « sidaïque ».
Il doit tout de même y avoir un rapport avec le psychisme, si les personnes tombent effectivement malades après avoir appris leur positivité au test HIV.
Quel médecin à ce jour, a pu vérifier ce qui se passe chez un patient qui se trouve affronté à ce type de diagnostic destructeur.
Il est très surprenant que le « sida » en tant que supposée maladie virale se comporte de manière totalement différente des autres maladies virales qui sont toujours considérées comme guéries lorsque le test des anticorps est devenu positif.
Pardonnez-moi, mais je suis une personne dotée d’un sens pratique. Il est certes très intéressant de discuter de façon théorique du « sida », mais pendant ce temps on continue de terroriser et d’assassiner les pauvres gens avec le « sida » - de la même manière qu’avec le cancer.
Les cercles qui s’obstinent surtout à ne pas rendre publiques les relations de cause à effet dans l’apparition du cancer et qui m’ont mis en prison, ceux-là même ont créé la maladie mortelle du déficit immunitaire « sida » dans le but d’avoir une deuxième maladie « qui tue » à la suite du cancer, et de s’assurer un plus grand pouvoir.

Pardonnez-moi, mais parmi ce genre de scientifiques je me sentirais déplacé.
Malgré tout, pour l’amour de mes patients et des vôtres, je ne veux pas fermer toutes les portes. C’est pourquoi, après mûre réflexion, je me suis décidé à accepter malgré tout ce Prix, à deux conditions :

  1. Qu’il soit lié à une autorisation officielle d’exercer en tant que médecin
  2. Cette autorisation d’exercer comprend formellement le droit de pratiquer la Germanische Heilkunde® qui a été officiellement vérifiée de nombreuses fois.

Mes amis et tous ceux qui me connaissent, savent que je ne suis ni mégalomane ni arrogant, mais plutôt raisonné et amical.
C’est pourquoi je verrais comme une trahison infâme, d’accepter par vanité un Prix qui ne remplirait pas en même temps les conditions pour les patients.

Il faut qu’il se passe enfin quelque chose !
Nous devons tous nous engager !
Nous sommes tous responsables !
Rassemblons-nous tous enfin pour mettre un terme à ce crime.

Je vous le demande !

Dr. Ryke Geerd Hamer
 

Amici di Dirk, Ediciones de la Nueva Medicina. S. L.
Camino Urique 69, Apartado de Correos 209, E-29120 Alhaurin el Grande

Copyright by Dr. med. Ryke Geerd Hamer 

La groupe de travail pour la Germanique désire joyeux jours d'hivers !
Joyeux jours d'hiver !
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