L’ensemble des différents

Programme Biologique Spécial Bien-Fondé de la Nature (SBS)

selon la Germanische Heilkunde®, du Dr Ryke Geerd Hamer

Estomac - Témoignages

Gastrite avec diarrhée (colique)                                   

Je vous transmets ce beau témoignage pour votre page d’accueil. Je suis un homme âgé de 33 ans, droitier.
Le 1er septembre 2012,  j’ai changé d’entreprise et je commençais un nouveau  travail. Je me sentais en pleine forme, si heureux de cette situation.
Dès les premiers jours de présence dans cette entreprise, j’ai ressenti des  douleurs à l’estomac. Je connaissais la Germanique depuis quelques années, et donc je ne me suis pas spécialement inquiété, mais je me demandais d’où cela pouvait bien provenir.
Ces douleurs étaient parfois violentes, et parfois légères. Elles étaient plus intenses surtout le matin, et l’après-midi les douleurs se calmaient.  J’avais de temps à autre une diarrhée carabinée et nauséabonde. Il m’arrivait d’aller aux toilettes toutes les 15 à 30 minutes, plus tard pour évacuer ce qui ressemblait à de l’eau.
N’obtenant pas d’amélioration, je m’efforçais à chercher d’où pouvaient provenir ces symptômes. En fait, les premiers symptômes ont débutés exactement quand j’ai commencé ce nouveau travail. J’étais sûr de n’avoir pas eu de nouveau conflit, j’ai pensé que je retournais dans un rail, c’est cela que je devais chercher.
Une de mes collègues de travail,  par son comportement et son apparence, me faisait penser à une ancienne petite amie. Toutefois à cette époque-là, je n’avais pas ressenti de douleurs à l’estomac. Je me demandais alors si c’était le travail qui pouvait constituer un rail car des années auparavant j’avais déjà fait le même type de travail dans une autre entreprise où je m’étais fâché avec la direction du personnel. Cela non plus ne mena à rien. J’étais résolu à vivre avec ces douleurs car il était hors de question de démissionner.
Il me devenait évident que je devais avoir un ulcère à l’estomac. Ce devait être un conflit actif suivant le schéma de l’épithélium pavimenteux du gosier gastrique   – contrariété dans le territoire – petite courbure de l’estomac !
Et puis la lumière jaillit :
L’une de mes collègues, dont j’avais pris le  poste de travail dans cette nouvelle entreprise, farfouillait constamment dans mes documents, cela présentait une contrariété dans mon territoire. J’avais classé mes documents suivant mon propre système de rangement et je ne supportais pas que mes collègues fouillent  dans mes affaires. Cela m’énervait depuis un moment et  spécialement cette collègue qui  ne travaillait que le matin.  Les douleurs cessaient progressivement après le déjeuner, et lorsque je ne travaillais pas. Quand j’ai enfin réalisé que le conflit était lié à cette collègue, la solution pouvait commencer. Je me disais : « Elle a plus de 50 ans, tu ne la changeras plus. Elle ne pense pas à mal, elle veut simplement m’aider. »
Petit à petit tout rentra dans l’ordre. Lorsqu’un collègue venait chercher quelque chose dans mes affaires, j’y repensais mais rapidement j’éliminais la situation en l’acceptant sans me prendre la tête.
Tout cela c’est très vite passé. Depuis, la colique et les douleurs gastriques n’étaient plus que de l’histoire ancienne ! Lorsque l’on sait, grâce à  la Germanique, quelle direction prendre, on doit chercher et  le reste devient  qu’un jeu d’enfant, même si cela peut s’avérer quelque fois difficile. 
En effet, il m’a fallu aussi du temps, j’ai « pataugé » pour voir clair, mais lorsque l’on a compris le fonctionnement de notre corps, alors on se prend en charge, et on fait tout pour s’en sortir soit même, sans livrer son corps à la bonne volonté de la médecine officielle.  
Je suis très reconnaissant pour ce cadeau. Cela nous rend libre !
Salutations 
M.
 

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Remarque
Ulcère gastrique ou SBS (Programme Biologique Spécial bien fondé) dont l’évolution de la sensibilité suit le schéma de l’épithélium pavimenteux du gosier ce qui explique les douleurs lors de la phase active du confit touchant la petite courbure de l’estomac. L’ulcère intervient lors d’un conflit de contrariété territoriale, conflit avec le chef du territoire voisin « ne pas savoir où s’arrêtent les limites » et dans ce cas précis, conflit avec la collègue, celle ci dépassait les limites de son propre territoire et s’immisçait dans le territoire de ce monsieur.

L’ulcération a tout son sens biologique qui est l’agrandissement ulcératif au niveau de la zone du  passage de l’estomac et spécialement de la sortie de l’estomac. 
Les douleurs apparaissent dans la phase active du conflit, elles sont plus ou moins intenses. Les aires ulcéreuses ont un épithélium pavimenteux sous la dépendance du cortex sensoriel (sensibilité) qui explique l’acuité de la douleur, les spasmes et les coliques dans le cas où les muscles striés sont aussi touchés, ce qui semble le cas pour ce monsieur.

Dès l’instant où la personne solutionne le conflit, le programme biologique bien fondé s’intervertit,  les douleurs et la colique disparaissent. Si dans la crise épileptoïde il y a Syndrome, c'est-à-dire  rétention des liquides, il peut y avoir de fortes douleurs + des saignements + une absence (perte de connaissance plus ou moins longue (à cause de la situation dans l’aire sensitive). Si toutefois la crise épileptoïde intervient aussi au niveau  des muscles striés de l’estomac : il y a une crise d’épilepsie de l’estomac très douloureuse avec colique de l’estomac + saignements + absence. (cf. livre/tableau)
Très souvent lorsque  la personne mange, elle se sent soulagée et la douleur disparaît momentanément à cause des aliments qui meublent  la paroi gastrique et la protègent  pour un instant du  liquide gastrique qui travaille à réduire  les aliments pour l’assimilation.
Aujourd’hui, chaque personne doit se prendre en charge et assumer sa vie. Elle ne doit pas avoir peur de se remette en question, de changer sa façon de vivre. Il est très important dans notre société moderne que les gens parlent entre eux, échangent leur point de vue, partage avec l’autre ce qui va bien et ce qui ne va pas bien. 
Grâce à la Germanische Heilkunde, la voie est ouverte à une vie meilleure,  plus remplie d’empathie et d’humanité.
 



Gastrite chez un enfant

Le 16 janvier 2013 - 15h 30

Mon épouse rentrait  à la maison accompagnée de notre fils âgé de 4 ans. Il venait de neiger, et notre fils a sauté de la voiture et s’est précipité dans le champ couvert de neige fraîche à proximité de la maison.  Mon épouse lui suggère de mettre d’abord sa combinaison de ski avant d’aller jouer dans la neige. 

Lorsque sa mère a appelé le garçonnet, celui-ci fit mine de ne pas entendre. La mère se décide alors de faire du « forcing », mais le temps de se retourner pour aller chercher la combinaison, le garçonnet s’est sauvé dans la neige.  Ce petit jeu s’est renouvelé environ 3 fois, puis le garçon se fâche  avec  sa mère et exaspérée elle le menace de lui faire gagner sa chambre s’il n’obéit pas.

En fin de compte, comme il n’écoutait pas, la mère a mis à exécution ses menaces, et il a rejoint sa chambre. Au bout d’un moment, la maman l’a autorisé à sortir de sa chambre et l’après-midi s’est poursuivie normalement.

Le soir vers 19 h 30, il est allé se coucher et il s’est endormi. Mais à 21 h 30 nous percevons depuis sa chambre des râles et des plaintes. Quelle ne  fut pas notre surprise en pénétrant dans sa chambre de le voir grelotter de froid et vomir. Après l’avoir mis au propre, nous décidons de le coucher avec nous dans notre lit pour le réchauffer. Vers 23 heures, encore une fois il frissonne et vomi, puis se rendort.

Vers 1 heure et 4 heures à nouveau il frissonnait plus légèrement et a vomi encore un peu puis s’est rendormi.

Le lendemain, au réveil il avait très chaud et était fiévreux. Nous sommes restés toute la journée près de lui, mais nous avons dû visiter le médecin, pour avoir un certificat médical pour l’école et notre absence au travail. Le médecin  nous connaissait bien, et après avoir diagnostiqué une gastrite,  il nous a proposé  un sirop ou des suppositoires. Le médecin connaissait bien mes idées au sujet des médicaments, mais il m’a toutefois proposé des suppositoires ou un sirop. Cependant il savait que je ne les lui donnerai pas, mais il a eu la délicate attention de me dire : « moi médecin, en pareil cas, je ne ferai rien, je laisserai l’enfant au repos, et dans quelques jours tout rentrera dans l’ordre ».  C’est ce que nous avons fait.
Notre enfant est resté  très fatigué et a beaucoup dormi jusqu’au lendemain 15h. Dans les heures qui ont suivit, petit à petit je retrouvai  mon petit garçon comme toujours c'est-à-dire  un peu ‘‘effronté’’. Notre petit garnement a recouvré la  pleine santé.

***

Remarque : La maman a agacé l’enfant en voulant l’obliger à enfiler une combinaison de ski et en le menaçant de rester dans sa chambre. L’enfant a  ressenti une forte contrariété envers sa mère qui est son territoire, et a déclenché un conflit actif qui a touché l’épithélium pavimenteux du gosier de la petite courbure de l’estomac, cf. livre/tableau page 147 (4 Ra d).  Le conflit a duré 24 heures mais a été très intense.

L’enfant est allé dormir et  a solutionné le conflit de contrariété. C’est à ce moment la que le Programme Biologique bien fondé s’est inversé : l’œdème (hémisphère cérébral droit) et l’œdème au niveau organique (petite courbure de l’estomac)   se forment afin de régénérer l’épithélium pavimenteux du gosier ulcéré lors de la phase active du conflit. La personne commence à avoir chaud,  puis il s’en suit    la crise épileptoïde qui intervient lors du point culminant de l’œdème.
Comment se produit la crise épileptoïde ? 
 La personne   revit en un flash son conflit donc retourne dans la phase froide, c’est pour cela qu’à nouveau elle frissonne, se sent glacée et vomi. (Les légers tremblements accompagnants les frissons  sont dus à l’implication de la musculature striée de l’estomac). Cette crise permet de  surmonter et chasser l’œdème pour la survie. 
Après la crise épileptoïde,  apparaît  parfois de la fièvre dans le but de refroidir le corps par la transpiration qu’elle provoque.